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Les produits immobiliers à inclure dans votre assurance-vie

L'Architecture, Gratte Ciel

Augmentez le rendement de votre assurance-vie en insérant dans ses supports des actifs immobiliers ! L’assurance-vie en fonds en euros est en effet en baisse, d’où la stratégie des assureurs d’y injecter des produits à haut rendement. Ce sont par exemple des parts de SCPI, d’OPCI ainsi que de SCI.

Les SCPI dans l’assurance-vie

Les sociétés civiles de placement immobilier sont constituées d’un parc de biens immobiliers dont le fonds d’acquisition provient de plusieurs associés. C’est un organe tiers qui se charge alors des missions suivantes :

  • la collecte des fonds auprès des souscripteurs grâce à l’émission des parts de SCPI
  • le choix de l’immobilier qui constituera le patrimoine de la SCPI
  • la collecte des loyers
  • la redistribution des revenus locatifs auprès de chaque associé

Les souscripteurs de ces parts de SCPI sont des particuliers et aussi de professionnels, dont les assureurs. Ceux-ci choisissent alors les actifs qui génèrent le meilleur rendement afin de le répercuter sur leurs propres produits. Ces actifs sont des immeubles professionnels comme les bureaux et les murs de commerces ou encore les immeubles utilisés dans le domaine de l’éducation et de la santé. Ce sont les SCPI de rendement qui exploitent ce type de parc.

Une fois que les SCPI rapportent ses fruits – c’est-à-dire les loyers –, ces derniers sont versés à l’assureur propriétaire des parts. Cependant, comme nous l’avons mentionné plus haut, ces actifs peuvent être souscrits à travers une assurance-vie par l’épargnant lui-même. Ce dernier se tourne alors vers l’assureur afin de souscrire à la SCPI dont il dispose. À partir de ce moment-là, l’assureur cesse de percevoir les revenus locatifs puisqu’il les transfère dans l’épargne du souscripteur. Ainsi, l’assurance-vie de ce dernier est alors alimentée par des revenus locatifs issus de l’immobilier.

Les OPCI dans l’assurance-vie

L’autre alternative à la SCPI est l’organisme de placement collectif immobilier qui est plus complexe mais qui inclut toujours de la pierre. En plus de cette dernière, l’OPCI se constitue à partir de valeurs mobilières et de liquidités. Cela afin de faciliter la sortie d’investissement du souscripteur et ce, grâce à ces liquidités en question. La proportion de ces actifs est cependant déterminée à l’avance : au moins 60% de l’OPCI représentent des immeubles.

En ce qui concerne les valeurs mobilières, ce sont des produits boursiers dont les plus utilisés sont les actions et les obligations. Ce sont des produits très volatils et dont le rendement ne peut être prévu à l’avance. C’est pourquoi, celui de l’OPCI lui-même ne peut être anticipé comme celui de la SCPI. Il est en moyenne de 2.5% à 3% par an, sachant que certains actifs voient leur rendement chuter en dessous du seuil critique de 1% et d’autres grimper au-delà de 5%. Détenir un OPCI dans son portefeuille ou dans son assurance-vie est donc une option de diversification, car le produit est assez risqué.

Ce qu’il faut retenir sur les OPCI : les liquidités sont obligatoires, de même que l’immobilier. Tout comme les SCPI, ils produisent des loyers qui sont versés dans l’épargne du souscripteur.

Les SCI dans l’assurance-vie

Autre possibilité d’intégrer de l’immobilier dans son épargne : la souscription à des parts de société civile immobilière. Elle est constituée d’au moins 2 associés et comporte un ou plusieurs gérants. Ce sont les SCI de gestion-location qui sont le plus utilisés par les assureurs ; les SCI familiales, professionnelles et celles dites « construction-vente » sont aussi d’autres types de sociétés civiles immobilières. Ce ne sont pas des SCPI cependant, bien que fonctionnant suivant le système d’exploitation de l’immobilier en commun et de la distribution des loyers sur la base de quotes-parts.

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